Santé mentale : Des besoins en hausse en région

Zachary Desrosiers | 22 octobre 2026

La direction régionale affirme que l’organisation des services s’est améliorée, notamment grâce à une meilleure intégration des équipes.

L’objectif est d’éviter que les usagers soient redirigés d’un service à l’autre et qu’ils aient à répéter leur histoire chaque fois.

La présidente-directrice générale de Santé Québec en Abitibi-Témiscamingue Caroline Roy, avoue que les demandes de services continuent d’augmenter, mais affirme toutefois que les listes d’attente se maintiennent ou diminuent dans certains secteurs.

Plusieurs chiffres importants ont été dévoilés lors de cette réunion, en plus d’un problème de transport qui cause des soucis.

Selon les données, en région, 13,4% des adultes ont un trouble mental, comparativement à 10,3%, au Québec.

C’est monnaie courante que l’étendue du territoire et le manque de transport compliquent les déplacements, notamment au Témiscamingue.

Le réseau mise donc sur la télésanté, les cliniques mobiles et les services de proximité pour rejoindre davantage de personnes, mentionne Krystine Sawyer, directrice des programmes Santé mentale, dépendance, itinérance et services sociaux généraux.

Le réseau veut donc poursuivre l’adaptation de ses services pour mieux répondre aux besoins de la population.