Élections 2026 : Trois visions pour l’avenir de l’Abitibi-Ouest

Zachary Desrosiers | 16 septembre 2026

C’est devant une foule de plus de 60 personnes que les trois candidats ont été défiés.

Sébastien D’Astous a mis de l’avant son expérience, avec un franc-parler qui lui a permis d’être bien préparé sur plusieurs enjeux, alors que ce dernier a été confronté sur certains aspects. 

De son côté, Suzanne Blais a surtout défendu les réalisations et les bienfaits des politiques de son Parti, sans toutefois présenter beaucoup de nouvelles idées concrètes.

Pour Joanie Bolduc, elle a apporté une touche de nouveauté, avec plusieurs propositions claires, même si certaines ont été moins détaillées au cours du débat.

Sébastien D’Astous a également décoché une flèche envers la CAQ, estimant que le gouvernement donne une image trop positive de la situation, alors que le pouvoir d’achat demeure difficile pour plusieurs et que l’accès à la propriété reste hors de portée pour de nombreux jeunes. 

La santé a aussi occupé une place importante dans les échanges, avec, notamment, des discussions sur l’accès aux soins et le maintien des services en région.

En matière d’immigration, Québec solidaire propose notamment un programme adapté aux régions et de la francisation rémunérée.

Les candidats ont finalement croisé le fer sur l’environnement et l’exploitation des ressources, notamment sur les redevances minières et des retombées pour les municipalités.

La CAQ défend notamment le développement minier et le partage des retombées économiques avec les communautés.

Suzanne Blais insiste, de son côté, sur l’importance de retenir les jeunes en région et de favoriser leur retour, après leurs études. 

À la moitié de la campagne électorale, les candidats d’Abitibi-Ouest espèrent que le débat de ce soir aura permis de faire changer d’avis certains électeurs.

D’ici là, un autre débat est prévu le 22 septembre, à Rouyn-Noranda, avec les candidats de la circonscription Rouyn-Noranda-Témiscamingue.