Projet de loi : Le Parti québécois souhaite assainir l’air

Charline Bakowski | 26 février 2026

Le constat est alarmant, selon le député et porte-parole en environnement pour le Parti québécois, Joël Arsenault.

Selon des chiffres de Santé Québec, ce sont 4000 personnes qui décèdent prématurément chaque année.

On parle aussi de 30 milliards de dollars en termes de coûts sanitaires. 

Le Parti québécois souhaite donc que le gouvernement se dote d’une stratégie nationale pour assurer une atmosphère plus saine. 

Or, les élus parlementaires avaient, quant à eux, déjà adopté une motion à l’unanimité, en avril 2024.

Ce projet de loi ne ferait qu’appuyer un dossier sur la qualité de l’air déposé, deux ans plus tôt, par l’Association québécoise des médecins pour l’environnement. 

Joël Arsenault explique qu’aucune action spécifique n’est prévue pour les cas par cas, comme à Rouyn-Noranda, où la situation actuelle fait débat, avec la Fonderie Horne. 

Même si le projet de loi envisage de s’appuyer sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé pour les normes québécoises d’éliminations dans l’air.

Et bien que le texte législatif soit plus dans une approche globale, en région, les mesures présumées par le Parti québécois semblent réjouir, comme le mentionne la porte-parole du Comité ARET, Nicole Desgagnés.

Le projet de loi prévoit un plan sur 5 ans avec plusieurs cibles à atteindre, afin d’obtenir des mesures concrètes au bout du compte.