CISSS-AT : Plusieurs installations en mauvais état

Roxanne Cayouette | 24 février 2026

Le constat pour les infrastructures médicales de l’Abitibi-Témiscamingue est peu reluisant.

La ville la plus impactée par les conditions de ses bâtiments est Amos, puisque le CLSC, une majeure partie de l’hôpital et le centre de réadaptation sont, selon la classification, en mauvais ou très mauvais état.

Les travaux à Amos sont en attente depuis plus de sept ans et n’ont toujours pas été entrepris, bien que le gouvernement dit en faire une priorité, un constat désolant selon Jean-Sébastien Blais, président de la FIQ-SISSAT, et Lyne Massicotte, vice-présidente régionale de la Fédération de la santé et des services sociaux à la CSN.

Les centres hospitaliers de Rouyn-Noranda et Val-d’Or se méritent un (C), soit correct. 

La Sarre et Senneterre obtiennent un (B), tandis que l’hôpital de Malartic est la seule à obtenir un (A).

Pour le reste de l’Abitibi-Témiscamingue, c’est près de 81% des infrastructures médicales qui ont une note respectable. 

Le CISSS-AT n’a pas voulu se prononcer devant la caméra, mais précise tout de même que des projets pour les bâtiments cotés D et E ont été déposés, dont l’urgence, les soins intensifs, le remplacement des fenêtres et le bloc opératoire à l’hôpital d’Amos.