Fonderie Horne : Les oppositions pressent Québec à régler le dossier

Mia Alexis | 4 février 2026

La porte-parole péquiste en matière d’économie, Catherine Gentilcore, Glencore a les moyens d’investir dans la Fonderie.

De plus, l’entreprise n’aurait aucune raison de briser son engagement pour l’atteinte de ses objectifs pour la qualité de l’air.

L’élue ajoute que les discussions entre les deux parties auraient dû être prises au sérieux bien avant que la multinationale se dise mise au pied du mur.

Le solidaire, Étienne Grandmont, croit lui aussi que les dossiers environnementaux et économiques sont compatibles.

Et si une éventuelle injection de fonds publics devait avoir lieu, elle devra être encadrée.

L’ancienne députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien, espère que le gouvernement saura diriger ses efforts.

Pour sa part, le libéral, Frédéric Beauchemin, est d’avis que le Québec se doit d’établir une ligne directrice claire avec Glencore pour éviter le pire.

Il souligne d’ailleurs le manque de réaction de la CAQ.

Malgré que l’avenir de la Fonderie soit encore dans la brume, rien n’est encore totalement joué.

Et un retour à la table des négociations n’est pas impossible.