Fonderie Horne : La démission de François Legault inquiète les syndicats

Charline Bakowski | 19 janvier 2026

On rappelle que si aucune entente n’est trouvée entre le gouvernement du Québec et Glencore d’ici le 31 janvier, la Fonderie Horne pourrait fermer définitivement ses portes. 

Bien qu’il reste ministre de la région, la démission de François Legault en tant que premier ministre rajoute de l’huile sur le feu. 

Les syndicats des travailleurs exigent que le dossier reste prioritaire et que son traitement ait lieu dans les plus brefs délais. 

Le cabinet du gouvernement précise que François Legault demeure en poste jusqu’à la nomination d’un nouveau chef et s’acquitte donc toujours de ses responsabilités, qui sont notamment de préserver les emplois et la santé de la population. 

Les discussions avec l’entreprise, les syndicats et les partenaires se poursuivent.

Reste que l’inquiétude est à son comble pour Nicolas Lapierre, directeur québécois des Métallos.

Le Syndicat des travailleurs de la mine Noranda, affilié à la CSN, recense, pour l’instant, une cinquantaine de départs en raison de l’incertitude.

Qu’elles soient humaines ou économiques, le syndicat appréhende les conséquences d’une fermeture.

Comme la crainte d’une perte de la pérennité du cuivre, si la dernière Fonderie de ce type venait à cesser d’être en activité.

Reste que pour le président du syndicat, Shawn Smith, les travailleurs sont la préoccupation première.

De son côté, Glencore confirme être toujours en discussion avec le gouvernement provincial et que leurs conditions de succès demeurent les mêmes afin d’assurer la pérennité de la Fonderie.