Projet de loi 89 : L’indignation chez les syndicats

Olivier Morin | 25 mars 2025

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La loi vise à encadrer le droit de grève ou de lock-out dans les domaines jugés essentiels.

Pourtant, une majorité des négociations collectives se règlent sans l’utilisation de mesures de grève, selon l’APTS.

Malgré le contexte actuel, le ministre du Travail et responsable de la région, Jean Boulet, se dit ouvert à la discussion avec les quatre principaux partis syndicaux, dans le but de modifier le projet.

Pour le président de la FIQ-SISSAT, Jean-Sébastien Blais, et le président de la CCATNQ-CSN, Félix-Antoine Lafleur, l’invitation n’est pas la bienvenue, mentionne son président, Jean-Sébastien Blais.

Pour Carl Verreault, le représentant national en Abitibi-Témiscamingue de l’APTS, il faut miser sur des mesures alternatives.

Plusieurs partis syndicaux n’excluent pas le recours à des mesures juridiques si jamais la loi devait être adoptée.