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Recrutement difficile pour l’Armée canadienne dans la région

Recrutement difficile pour l’Armée canadienne dans la région

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Qu’est-ce qui explique cette baisse d’engouement pour la réserve de l’Armée canadienne? 

Méconnaissance du métier, crainte d’un déploiement ou encore désintérêt…

S’il est encore trop tôt pour établir un quelconque lien entre la guerre en Ukraine et la diminution du recrutement, on parle plutôt d’une problématique qui ne date pas d’hier, mentionne le sergent Francis Blanchet, adjoint à la troupe de campagne du 34e Régiment de Rouyn-Noranda.

Offrant une position stratégique vers la porte du Nord, l’Abitibi-Témiscamingue ne compte plus qu’un seul détachement à Rouyn-Noranda.

Plusieurs bases ont fermé au cours des dernières décennies dans la région, dont celle de Senneterre, en 1988. 

Val-d’Or a également eu droit à sa base militaire durant une partie de la Guerre froide de 1954 à 1976. 

Aujourd’hui, la Légion royale canadienne est toujours active, mais, à l’image de l’armée, le recrutement se fait difficile, comme l’explique Dominic Bernachez, le président de la Légion royale canadienne à la Filiale 076. Ce sont surtout des bénévoles qui sont recherchés, pour aider, entre autres, la communauté.

Ici, à Rouyn-Noranda, le détachement est à la recherche de réserviste. 

Un emploi rémunéré avec des avantages sociaux.

Le minimum requis? Prendre part à une soirée et un déploiement par mois.

Accessible dès l’âge de 16 ans, la réserve représente une belle opportunité pour un emploi étudiant. 

Le 34e Régiment de Rouyn-Noranda tient des séances d’informations tous les mardis soirs, au manège militaire, a compté de 19 heures. 

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