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La fermeture de nuit de l’urgence de Senneterre pointée du doigt

La fermeture de nuit de l’urgence de Senneterre pointée du doigt

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La famille de Richard Genest est sous le choc et explique mal le décès du sexagénaire en plein contexte de fermeture de nuit de l’urgence de Senneterre.

La sœur du défunt, Thérèse-Anne Genest, s’imagine mal qu’une personne doit attendre pendant deux heures, alors qu’il y a une urgence.

Fermée depuis le 18 octobre de 16 heures à 8 heures, l’urgence n’était pas ouverte lors de l’appel de Richard Genest, épris de douleurs abdominales, dans la nuit de mardi à mercredi.

Et l’ambulance disponible était déjà partie pour Val-d’Or.

C’est Barraute qui a repris le relais pour transférer le patient à l’hôpital de Val-d’Or, avant d’être amené à Amos, pour être enfin pris en charge par un chirurgien cardiovasculaire. 

Un trajet de plus de 140 kilomètres. 

Une perte de temps pour la mairesse de Senneterre, Nathalie-Ann Pelchat, qui s’indigne face au protocole du CISSS-AT et qui a aussi envoyé une lettre au ministre Dubé.

Pour la famille du défunt, si l’urgence reste fermée pendant la nuit, d’autres tragédies pourraient survenir, notamment avec l’hiver qui s’en vient et ses tempêtes de neige..

De leur côté, les citoyens se sentent délaissés et déplorent qu’une tragédie soit arrivée.

La communauté de Senneterre se mobilise demain soir, pour rendre hommage à monsieur Genest, avec sa famille.

Un décès déjà de trop pour eux.