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Guerre en Ukraine : la région est-elle adaptée pour accueillir des réfugiés?

Guerre en Ukraine : la région est-elle adaptée pour accueillir des réfugiés?

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Quelques années après l’arrivée des 25 000 réfugiés syriens au Canada, la région n’a pas oublié le passage de ceux qui ont trouvé refuge ici. 

Yana Rawaj en fait partie. Elle est arrivée à Rouyn-Noranda en 2019, parrainée par la paroisse Sainte-Trinité. Mais en 2020, elle plie bagage pour Mississauga, en Ontario, faute d’avoir pu apprendre le français à cause de l’arrivée de la COVID-19.

Ce n’est pas la première fois que l’enjeu de la francisation pour les réfugiés est soulevé dans la région. Michel de Maupeou, un résident de La Sarre, a parrainé une famille de réfugiés syriens avec neuf autres citoyens. 

Bashar Alhanna, sa conjointe, leurs deux filles et la grand-mère sont arrivés en Abitibi-Ouest, en 2019. Un an plus tard, ils quittent pour Gatineau. 

Alors que des élus ont commencé à pointer l’Abitibi-Témiscamingue comme terre d’accueil pour les futurs réfugiés ukrainiens, la question se pose : est-ce que la région est adaptée pour les accueillir? 

Pour une réponse positive, selon le président de la Mosaïque interculturelle, Aimé Pingi, il devra y avoir des programmes de francisation accélérés et faire la distinction entre immigré et réfugié.

Bien qu’une solution pour combler la pénurie de main-d’œuvre semble sur la table, le directeur de la Mosaïque interculturelle, Valentin Brin, invite à la prudence. 

Parmi les réfugiés syriens qui se sont installés dans la région, les Khoukaz Atallah sont arrivés à Amos en 2018 et ils sont, encore à ce jour, résidents de la MRC d’Abitibi. 

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