Réforme de l'immigration : on redoute des impacts négatifs

C'est que malgré les assouplissements annoncés par le ministre Simon Jolin-Barrette, cette réforme continue de poser des problèmes.

En outre, elle n'est pas bien accueillie, tant par les universités que par les étudiants et les associations patronales.

Dans la région, le recteur de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, M. Denis Martel, croit d'ailleurs que le gouvernement doit retourner à la case départ, car les changements prévus risquent de nuire à l'UQAT à plusieurs niveaux.

Catherine Fortin a discuté de la question avec M. Martel.